Top 5 des anecdotes grenobloises

Grenoblois depuis toujours, tu penses connaitre ta ville sur le bout des doigts?

Nouvel arrivé, tu souhaites découvrir Grenoble sous un autre visage ?

Voici quelques anecdotes sur la ville de la chartreuse et du gratin dauphinois !

5 : Le Drac n’a pas toujours été à l’emplacement qu’on lui connait. Auparavant il était situé à l’emplacement actuel du cours Jean Jaurès. Mais cette zone étant marécageuse et dangereuse, le Drac a été déplacé.

4 : Le cours Jean-Jaurès est la plus longue avenue rectiligne d’Europe (sans rond-point !). Avec ses 7,8 km de long elle est 4 fois plus grand que la fameuse avenue des Champs Elysées (1,9 km).

cours jean jaurès

3 : En te baladant dans le quartier St Laurent, plus précisément place de la cimaise, tu as sans doute vu la fontaine du lion et du serpent de Victor Sappey. La statue, représentant un lion dévorant un serpent, symboliserait la victoire du peuple grenoblois (le lion) sur l’Isére, surnommé serpent en raison de ses nombreux méandres.

Fontaine du lion

2 : En te baladant dans le centre-ville, tu as peut-être déjà aperçu des plaques rondes par terre ou on peut y voir inscrit « Cularo » ?

Si on relie toutes ces plaques elles forment une ligne représentant l’emplacement des premiers remparts de la ville.

Pourquoi « Cularo » ? Car Cularo était le nom gaulois de notre belle ville.

Plaque Cularo

1 : Notre ville a changé de nom sous la Révolution française. En effet, suite à un décret de 1793, Grenoble devint Grelibre. La raison? Les sans-culottes souhaitaient effacer tout souvenir de noblesse.

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3 commentaires

  1. La fameuse phrase de Stendhal « Au bout de chaque rue, une montagne » n’a pas du tout le sens qu’on lui prête (d’après mon bien aimé prof de littérature à GEM Serge… Serge comment déjà ?)
    Stendhal n’aimait pas Grenoble, n’aimait pas les montagnes, et cette phrase exprimait en fait son dégoût, un peu comme s’il avait dit « Au bout de chaque rue, un égoût ».

  2. Pour le Drac, c’est pas tout à fait juste. Il n’a jamais été « situé à l’emplacement actuel du cours Jean Jaurès ». La vérité étant que la Cours Jean Jaurès était initialement une digue pour contenir le Drac, qui évoluait (grosso+modo) entre le Cours et son lit actuel. Il faut savoir qu’initialement, c' »était ainsi pour le L’Isère et le Drac dans tout le Grésivaudan, mais que afin de gagner des terres cultivables, les rivières ont été réduites à leur lit principal. L’exemple le plus connu est les bras que possédait l’Isère il a encore moins de 2 siècles au niveau de Saint-Martin-D’Hères. Ses emprises sont facilement reconnaissables sur les photographies aériennes d’avant les années 50, et même aujourd’hui on en trouve encore des traces, notamment la grande courbe quasi-imperméable entre la ZA des Glairons et le Domaine Universitaire.
    Pour revenir au Drac, sa canalisation est d’autant plus évidente que le lit à très peu été modifié en amont du Pont-de-Claix, ce qui fait que l’on passe subitement d’un lit ample et sinueux à un lit rectiligne et constant.

  3. Des anecdotes bien intéressantes: voir Grenoble autrement. Merci le Dahu!!

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